LA THEORIE LITTERAIRE CONTEMPORAINE (Gide, Proust, Camus, Duras) LE STRUCTURALISM
  I. FONDATION EN LINGUISTIQUES Une méthode de recherche et de connaissance basé sur les procédés linguistiques. On explore des phénomènes divers en se servant des méthodes linguistiques.
La linguistique est la science des languages. On étudie le language en se servant des oppositions de base.

1. Langue et parole
la langue - la théorie ou le gramaire du language.
la parole - c'est le language de tous les jours. Il n'est pas nécessaire de connaitre la théorie et le gramaire pour parler.

2. Les signes - le languages se compose des signes dont chaque signe consiste d'un signifié et un signifiant (Saussure).
le signifié (signified) est le sens du signe, le fond. Ce que le signe veut dire.
le signifiant (signifier) est la forme du signe (au début c'est le son du mot).
par ex. la fumée le signifié - le feu
le signifiant - le mot, la vue, le son du mot

Autrefois on considère le signifié d'être plus important, mais les structuralists ont placé davantage d'importance sur le signifiant, la forme du language. Il vaut mieux savoir comment un language signifie, marche. Le fond - c'est le contenu
La forme - c'est la façon de signifier et donner le contenu.
S
s Les structuralistes ont renversé l'importance.
3. Les chaines du language
Les chaines syntagmatiques - les lignes horizontales d'un language. Des phrases linéaires.
"Ton âme est un paysage triste."
Les chaines paradigmatiques - ce qu'on peut substituer sur les chaines syntagmatiques -
On peut voir ces chaines verticalement.
"Ton âme est un paysage gai."
Le syntaxe est l'ordre des mots dans une phrase.
Le syntagm est l'ordre des éléments dans un texte linéaire.

Donc on élargit le domaine d'étude en voyant le monde composé de beaucoup de textes. Des textes historiques, biologiques, artistiques, réligieux, économiques etc. On étudie les paradigmes de ce qui se compse ces textes pour les mieux comprendre. En employant des termes structuralistes on devient plus conscient de davantage de possibilités de paradigmes: des mots différents, des sons, des tons, des contexts, des buts etc.

Le but est de vivre sur les chaines paradigmatiques.

Par ex. Si on s'intéresse à la fin du livre, on ne lit que syntagmatiquement. On ne s'intéresse à la forme du livre. On ne veut que le rendre sur le rayon de la bibliothèque comme une oeuvre finie. Si on aime la forme du livre, on s'amuse et on vit le texte du livre. On ne le regarde pas comme une oeuvre à finir, mais un texte à savourer.
Par ex. On veut que ce soit vendredi. Est-ce qu'on vit syntagmatiquement ou paradigmatiquement?
L'existence syn. est linéaire et a une fin.
L'existence p. est éternelle.
Le but de cette classe et de trouver des choses ou des textes éternels dans notre vie - le salut.
Le sujet est questionné (fondu). Il y a une abîme entre le sujet qui parle et le fond. Le sujet est décentré et la linguistique nous aide à nous découvrir notre nature.
Le sujet comme source de signification est questionné (Michel Foucault) Descartes a créé le sujet comme centre - (28)
le moi comme source de connaissance
Barthes La langue\\la mode - le pouvoir de faire signifier l'insignifiant (32 - 39)

Exemples de structuralistes:
Claude Levi-Strausse - l'être humain - l'esprit est obsédé à donner des formes, des structures à n'importe quoi on rencontre
Des phonèmes - des faiseaux de caractéristiques distinctifs
les mythèmes - des faiseaux de faits qui partagent un trait fonctionnel (42)
On comprend l'esprit en étudiant comment on inventes des histoires, des mythes (grandes histoires)
les codes - une série d'objets ou de catégories qui peut servir comme outil pour étudier d'autres relations (43)
on construit des codes binaires pour étudier la culture
par ex. le cru -de la nature pure
le cuit - civilisé et social
le manque de connaissance culturelle nous empêche
mais on compare des syntagmes pour construire des classes paradigmatiques
par ex. autochtonique - de la terre
biologique - d'une femme et d'une homme (41)

Roman Jakobson - 6 fonctions de language (56)
referentielle emotive phatique connotative metalinguistique poétique

Des structures poétiques sortent des structures linguistiques. Par ex. Les sons symmétriques (67) dans Baudelaire monstrueux et voluptueux donnent des sens semantiques.
Jakobson a influencé Les Formalistes russes

 A.J. Greimas - La Semantique structurale
il essaie de remplir l'abime entre les sens des mots et leurs sens dans les phrases
semes (sèmes) - unité semantique minimale (77) masc\fem,jeune\vieux etc.
lexemes - des lexèmes - des combinaisons de sèmes qui manifestent unsens (77) un chien ou un enfant aboie (des images peut-être)
semenes - des semènes- une lecture d'une phrase dans son corpus
classemes - des classèmes sont des semènes qui se répètent dans un texte
isotopie - les classèmes répétés
par ex. Baudelaire et l'idée de navigation
Mallarmé "Salut" (90) la navigation et puis l'écriture.

Le but est de comprendre les structures de toute l'oeuvre.
On peut construire des homologies en 4:
A:B/-A:-B par ex. Noir est à non-noir comme blanc est à non-blanc.
ou des mots comme le désir
des choses l'objet du désir
la partie en comparaison avec le tout
en poésie on lit en paradigmes
en prose on lit linéairement en syntagmes - on compare les syntagmes
On reconnait l'isotopie et puis on organise les sèmes. (93)

Entre le signifiant et le signifié il y a une abime.
Comment est-ce que les signes fonctionne - on construit une poétique pour étudier comment un texte littéraire fonctionne (par ex. Racine et sa mére, les oppositions, le sadisme)

le but de Structuralisme est d'établir une compétence littéraire.
 
 

II. LA POETIQUE DE STRUCTURALISM

On essaie de connaitre comment une oeuvre signifie. la Poétique - veut achever une théorie sur la façon qu'une oeuvre littéraire fonctionne - des lois générales de l'expérience littéraire qui viennent d'une croyance dans une structure de connaissance qu'on peut achever par la poésie (120)

On a besoin d'Une taxonomie littéraire - des classifications?

la linguistique peut donner à la littérature des modèles génératifs Le but - établir un modèle pour lire Le Structuralisme est l'aventure du signe (où on place importance sur le signifiant, comment une oeuvre signifie nous donne de nouvelles perceptions de notre existence.)

1. Le S. dépend des modes de lecture, des genres qu'on emploie.

2. Il faut voir la litt. comme conscient de soi donc - pas innocent!

3. La litt. est une institution d'une variété d'interpretations (128-130)

Le Structuralisme renverse les valeurs et met imp. sur le signifiant et nous encourage à questionner le système et d'éviter "closure" des lectures fixes.

Naturalisation et Convention

L'écriture et la lecture plus que la langue parlée.

La métaphysique de présence/absence où la présence est la source de vérité? (132)

Non - Derrida - la différence - L'écriture est plus symbolique que la langue parlee et continue à fonctionner en l'absence de l'auteur - la déconstruction - on structure des mots avand\t de parler - donc, on écrit d'abord!
 
Il faut naturaliser la langue écrite pour la faire parler (présence). Il faut naturaliser les métaphores. (134) Les genres nous aident à naturaliser l'écriture.

La poésie se sert des tropes et des figures (épopée et tragédie aussi).(135)
 
 
 
 

La Naturalisation - l'effort de faire parler le texte (la parple de tous les jours) 1. la récupération - retourner après la 1ière lecture L'effort de faire signifier tout (le bon grain et l'ivraie) (no chaff all wheat)137 2. la nat. du bizarre - effort de touner le bizarre en quelquechose qui fait du sens - par ex. le déreglement des sens de Rimbaud)

3. la motivation (intrigue) ce qui fait marcher l'intrique (139-40) le voeu de voir l'oeuvre comme un tout - tous les élements font partie de la structure- donc - Quelle est la Motivation de cet élément?

4. la vraisemblance (intertextualité) on cherche l'influence d'autres textes pour aider à faire parler ce texte - on cherche des Correspondances:

en d'autres textes sociaux

en d'autres textes littérares

en d'autres textes cultuels (139-40)

Les Conventions des séries de normes par lesquels on peut rendre des textes plus cohérents (pont de vue littéraire)

1. le réel (140-1) - les phrases et le discours de la réalité

2.la vraisemblance culturelle (141-4) des généralisations culturelles ou des stéréotypes par ex. Gerard Genette sur Le Cid - est-ce que le devoir est vraisemblable u 17ième siècle?

3. les genres littéraites par ex. les conventions du roman, chez Balzac c'est le déterminisme social qui nous aide.

Mais chez Flaubert la convention est IRONIE

(145) une fois que l'ronie est comprise l'interprétation change. RIEN NE PEUT RESISTER L'IRONIE SAUF L'INNOCENCE. DES ASPIRATIONS PASSENT LE CRUCIBLE DE L'IRONIE ET NE PEUVENT SURVIVRE QU'A LA FORMEPURE.

4.meta genre ou meta fiction - s d'autres interprétations échouent, on peut dire qu'il s'agt de l'écrture (150-2)

5. la parodie et l'ironie - on peut (155-60) comparer le texte à l'originel pour le récupérer. L'irone est dangéreux parce qu'on peut en servir pour vos fins.

(me Billy Budd et Claggard)

Le but est d'éviter et différer des jugements naifs et peu réfléchis. On veut ouvrir le texte à des lectures différentes.

La Poétique des lyriques

La Convention est a-temporelle

La Distance (pas le l;anguage referentiel pas de sujet réel)

et le deïxis.

Les deictiques ou "shifters" sont des facets d'orientation d'une langue qui revèle la situation de l'énoncé.

les pronoms "je" "tu" "I placed a jar...

les anaphores

les demonstratifs "ce"?

les adverbes du temps et d'espace

les temps du verbe - pourquoi l'emploi du temps

Le deïxis éloigne la langue poétique de la langue referentielle.

Le sujet disparait. (170)

L'attente de cohérence (des homologues). (174) le poème sera un tout

On attend la significance de thème ou d'épiphanie.

par ex. ce qui est chanté lui donne une importance plus profonde. "Mignonne allons voir si la rose..." veut dire toute la nature. Résumé: le poème est significatif, un tout, un système de binaires, avec des plaisanteries et des métaphores. Le poème est une allégorie de l'acte poétique. Le structuralisme traite le poème comme un signe et un acte poétique. On ne cherche pas une interprétation mais des façons différentes de signifier.
La Résistance et la Récupération La meilleure c'est la plus vraisemblable.

Les figures aident à trouver les sens litéraux et figuratifs. Une substitution d'un mot figuratif pour un mot propre

Le synecdoche (180) une partie pour un tout. Un tout pour une partie

La metaphore(181-2) membre classe membre

La metonymie partie-tout-partie

l'hyperbole -ajouter l'importance

la personification

l'apostrophe

le litote soustrait l'importance

le zeugma - donner 2 sens au même mot

le syleppsis-différencier les 2 sens d'un mot

la parodie

l'oxymoron

l'ironie
L'espace typographique les abimes temporelles et spatiales. L'enjambement

La césure

La Poètique des romans

Le Roman est le grand modèle par lequel la société se conçoit, se perçoit et s'articule. C'est le grand agent sémiologique qui produit l'ntelligibilité et le sens.

Nous nous voyons et les autres nous voient à travers le roman.

(186)

1. La lisabilté et l'illsabilité (le lisible et le scriptible)

le lisible - c'est intelligible (capable d'être suivi et compris) selon les genres de romans traditionnels.

texte de plaisir

l'illisible (le scriptible?) - on ne peut pas encore le comprendre par ex. le nouveau roman. On ne peut compendre qu'en écrivant - trop personnel?

le texte de jouissance

190

2. Les contrats narratifs (193) a. le contrat mimétique - on emploie le language referentiel combinant le thème avec la description

b. le narrateur et le lecteur ont un contrat

au 19ième s. c'est le narrateur omniscient qui possède un point de vue de l'ordre et de sagesse (Balzac)

Chez Balzac, le narrateur est comme un lecteur un peu plus au courant (196)"she was one those"

le roman scripible est problématique - on ne sait pas qui parle.

c. L'Histoire et le Discours (Emile Benveniste) l'Histoire c'est la prose, ce qui arrive (le passé simple -aoriste - lié au narratif

le Discours - la poésie (pasé composé - lié avec le présent et l'art de raconter.

On naturalise la fiction en idsentifiant le narrateur. Autrement ce n'est que l'écriture. On ne sait pas qui parle.
3. Les Codes de Roland Barthes La narration se compose de lexies: unités minimales de lecture. Il y a 5 codes qu'il emploie

1. le code proaéretique - qui s'agit de la construction de l'intrigue par le lecteur. On organise l'intrigue en unités après avoir compris les hermeneutiques (ou au moins son idée de l'hermeneutique.

2. Le code hermeneutique - (203) les questions les réponses des enigmes de l'intrigue (le mystére des actions ou des problemes des personnages)

3. le code sémique - des modèles avec lesquels on peut dévélopper les personnages et trouver des thèmes 203)

4. le code symbolique -guide le lecteur du texte au symbole pour établir des thèmes

5. le code referentiel - c'est l'arrière fond culturelle, une voix anonyme et collective ? pas utile dit Culler

2 Distinctions pour aider à comprendre des codes de Barthes 1. Des unités de distinction - (Greimas) au niveau du texte des choses dans le texte linéaire qui vont murir plus tard (204) qui fait marcher l'intrigue et aide à former les codes hermeneutique et proaéritique un prédicat dynamique Benveniste) -une foncton un adjoncteur prédicatif qui forme l'histoire (Kristeva)
 
2. Des unités intégrales - au niveau hors du texte -unprédicat statique - une qualification - un adjoncteur qualificatif qui donne un arriére fond culturel (?) et des aspects sur les personnages qui vont influencer l'histoire - ces unités affectent des codes sémiques et symboliques. (204)
[La théorie de Ted Solomon - une unité de distinction sur le code hermeneutique et proaeritique qui est trop simple et frappante va devenir une unité de qualification en donnant le film un aspect trop romantique et pas vraisemblable.La Détermination téléologique -il faut étudier des actions comme fonctions qui servent à mener l'intrigue à la fin (211)]

4. L'Intrigue

Propp et le conte folklorique il analyse les fonctions de l'intrigue l'histoire/l'intrigue comme le concret /l'abstrait comme la langue/le grammaire (208) On isole les unités de l'intrigue pour étudier leur fonction et analyser les roles ou les FONCTIONS des personnages. Gerard Genette Figures II - La Détermination téléologique -il faut étudier des actions comme fonctions qui servent à mener l'intrigue à la fin (211) le code hermeneutique s'agit du desir de resoudre des problèmes de l'intrigue. On construit les codes proaéritiques après pour affirmer les hermeneutiques (interprétations ddes enigmes) Un Procès Hermeneutique (Barthes 212) d'un énigme la thématisation l'objet de l'énigme est posé

la position - on pose l'objet comme un mystère

la formulation - on défine l'énigme

Puis, le procés fans dans l'intrigue

La promesse d'une réponse

le leurre (fausse réponse)

l'équivoque

le blocage

la réponse suspendu

la réponse partielle

le dévoilement

Greimas et Levi-Strausse - l'intrigue a une homologie en 4 (213) 1. une opposition temporelle - du début à la fin c'est le dévéloppement des situations (résolu à la fin 2. une opposition thématique - du début à la fin c'est le dévéloppement des thèmes résolus à la fin 3 syntagmes narratifs (213) (Greimas) 1. performanciels (214) les exploits et les besognes des personnages

2. contractuels - des décisions des personnages qui mènent au dénouement

3. disjonctionnels - des déplacements - des mouvements par ex. des arrivés inattendues

D'autres exemples: Todorov (215-6) Le Grammaire de l'intrigue. Il compare les personnages commes des noms, des actions comme des verbes, et le style comme les adjectifs - c'est une modification de l'intrigue en grammare pour mieux le suivre.

Julia Kristeva (217-8) Le Texte du roman elle transforme le roman en séqquence prédicatives et qualitatives

Seymour Chatman Story and Discourse Roland Barthes (220-1) le but est de trouver la structure dominante de l'oeuvre

Les "kernels" (les germes) établissent les séquences de l'intrigue

Les satalites sont des catalystes qui lient les séquences

Northrup Frye - 4 mythos - des saisons - s on peut établir une saison dominante on peut mieux comprendre le genre et al fin. Par ex. l'hiver s'agit de tragédie

Les fins nous aident à construire la structure de l'intrigue (The Victors et le sarcasme de la guerre)

5. Le Thème et le symbole (les codes semiques et symboliques

(224) le thème est le nom dont nous nous servons pour les unités du texte L'intrigue est la structure temporelle des thèmes

Mais les structures les plus importants sont les thèmes

L'extrapolation thématique est la logique nécessaire pout tirer les thèmes

Et, pour tirer des thèmes nous avons besoin de voir le language fguratif: des SYMBOLES

La Récupération empirique - On trouve les correspondances dans (224)le texte (il est cochon à cause de ses habits etc. La écupération symbolique - la correspondance vient du dehors (par ex. Une moustache veut dire un villain)

Il faut chercher des oppositions et des homologies (jeune/vieux comme fascination/répulsion

(227) les symboles veulent achever au corps humain

Chez les romans les symboles sont plus métonymiques et synecdochiques

Une allégorie s'agit de la différence entre le signifié et le signifiant de l'image (on a besoin de religion par ex. ou une atre source du dehors

Un symbole est compris dans le contenu de l'histoire

6. Le Personnage (le code sémique)

Le Structuralisme est contre l'individualité - nous sommes des êtres structurés par beaucoup de forces.

Le personnage est trop fixe, centré - pas réel

au 19ième siècle le personnage est comme un portrait, pas un vrai personne sujetté aux forces de la nature et de la société. le contraire c'est le personnage du nouveau roman, de Beckett - un repoussoir au personnage de 19ième s. - c'est un personnage en dissolution.

Chez les structuralistes les personnages deviennent des fonctions

Propp et Greimas - la structure actantielle

(233)des actants - des fonctions

le destinateur - objet - destinataire

adjuvant - sujet - opposant

Le sujet désire un objet situé entre le destinateur et le destinataire. (sender and receiver). He has a helper and there is a villain. (237-8)

Propp - il nomme l'adjuvant (helper), le villain, le donneur, le père, la personne qu'on veut, et le héros.

On organise des sèmes (le code sémique) comme le bonheur, la violence, la fémininité, l'excès, l'artiste, etc. pour nommer un "personnage" - c'est un actant. Cela nous aide à identifier les thèmes.

III. Perspectifs du Structuralisme

Le roman comme structure et pas mimesis (imiter) plus à étudier

Le S. s'intéresse à un tout, à des structures centrales

Derrida préfère à décentraliser

Le S. a ouvert les portes à beaucoup d'interprétations

les diacritiques - la nature de signification est infinie Mallarmé (246) On peut lire dans une phrase des traces d'autres phrases ou des séquences auxquelles elles se différencient Kristeva - le Génitexte - tout le language le phénotexte - l'apparence finale qu'elle prend dans nos mots Il ne s'agit pas d'hermeneutiques seulement mais comment lire.

On ne cherche pas la Vérité mais la pluralité des textes (Barthes)

le lecteur devient le héros

Je ne lis pas - on lit

Nous ne sommes autre que notre système écriture\lecture (Sollers) (258)

Si on n'écrit pas on est écrit dans le système.

II. LA DECONTRUCTION

Introduction: La stratégie est de renverser la hierarchie des oppositions classiques en phlosophie, en réligion, en intelligence, en lecture etc.

86 Nietzsche a déconstruit la causalité en questionnant l'orgine. D'habitude la cause est discutée après l'effet. 86

Le metalypsis - on substitue la cause pour l'effet

la metonymie aussi

C'est une question d'origine.

Le "Pharmakon" de Platon - il condamne l'écriture 89 La Scription est CONTRE - DICTION

On donne la priorté à la parole parlée.

La philosophie résiste l'idée d'écriture.

1. L'Ecriture et le Logocentrsme Derrida De la Grammatologie Les philosophes se battent sur la fondation du MOT. Le Phonocentrisme - l'écriture représente la parole parlée

Le Logocentrisme - 92 - l'orientation vers le SENS du mot

La Présence (93) considérée comme le centre de connaissance chez les philosophes

Présence/Absence

Derrida dit que la présence est étable par la différence et la différance (Valéry aussi) On diffère la présence au future et on la compare à une absence qui va venir.

Le poulet et l'oeuf - Le paradoxe de l'évenement et la structure - toujours une structure en avant pour déterminer le sens.

La Présence est étable par l'idée d'absence qu viendra et qu l'a précédée (différence de la présence et l'absence et la différAnce de la présence au futur.

par ex. ?

Le logocentrisme du signe signifié

signifant

La Logique du supplément - Derrida renverse les valeurs.

Par ex. L'écriture précède la parole - La parole est une forme d'écriture, structurée avant que les mots sortent de la bouche.

La parole est écriture - on vot les los linguistiques dans l'écriture.

diffénce entre parole et langue

la langue - c'est le système - le grammaire

la parole - les événements

La Logique du supplément
pour étudier l'origine des choses on renverse l'ordre des oppositions classiques.
On comprend mieux la situation  en etudiant le supplément
 

Présence  Parole   dehors  coït                  vérité
Absence  Langue  dedans   masturbation    apparence

109 - résumé on renverse pour mieux comprendre les démarches des concepts plus hauts.

Le Sens est le produit de la langue et pas la source.

Mais la déconstruction ne nous liibère pas de l'absurde.
 
 

2. Le Sens et l'iteration (iterablity)

Le produit des systèmes linguistiques est le concept de sens/signifcaton 2 Genres de phrases: 1. Constatives qu décrivent si un état de nature ou d'âme est vrai\faux.

2. performantes - qui jouent une action qu'il promet Par ex. Je te promets que.......

La Sémiotique est l'étude de n'importe quel signe qu'on peut s'en servir en mensonge.

Le Vrai et le Faux

Le Vrai établie par l'iterabilté - la répétition, par ex. la signature valide. Les actes de parole dépend des textes et des contexts répétés 128

L'HISTOIRE - le temps se diffère et trouve la montre en or.

Le temps se diffère et fait qqc,d'historique

L'HISTOIRE rend le présent comme une construction

et pas comme une donnée.

L'Histoire est logocentrique mais La déconstruction renverse l'ordre. l'Histoire devient "LE TEXTE GENERALE (131)avec beaucoup de significations (129-32) un jeu de language.

C'est un drame:

le texte de l'histoire contre la volonté de lecture Le Déconstruction montre la dfficulté de définer un mot définativement.

2 Façons d'interpréter:

1. Le Signe déchiffré à son origine, au sens de son origine,

2. ou le jeu de laisser le sens couler.

Le Drame du Sens:

le Sens comme propriété de lecteur ou de texte?
3. Les Greffes ou les Graphes (graft or graph) La Double Séance 134 Derrida place ou colle ou épisse (splices) 2 textes côte à côte

"Le Tympan" Les Limites de philosophie de Derrida avec Persephone de de Michel Leiris. (136)

Les 2 textes se reverbèrent comme un tambour ou tympan Barbara Johnson - "L'Invitation au voyage" avec Das Kapital de Marx Le texte analysé illumine le texte analysant (139).
On concentre sur les marges des textes.

Les Paléonymiques (141) les anciens mots greffés de nouveau sens.

Par ex. "Pharmakon" mot grec (142-3) qui v.d. "poison ou remède). Il y a un jeu sur les différences.

DONC, on greffe le sens de pharmakon à l'écriture et le sens dépend de la façon qu'on le lit.

Le Sylepsis - 2 variations du même mot Point d'eau v.d. pas d'eau ou la source d'eau.

L'Hymen de Mallarmé v.d. le mariiage du désir et de l'accomplissement, mais aussi v.d. la barrière qu l'arrête! (145)

La déssemination de Derrida planter des semes pour faire grandir les plantes

planter des sèmes pour faire grandir les mots (146)

le but de sylepsis est d'économiser les images et les charger de sens. (150) Les plus puissantes lectures sont celles qui mettent en oppositon les dées de syllepsis.

Le But est de trouver des sens contradictoires pour rechercher la vérité en opposant les philosophes systématiques.

Les Philosophes systématiques sont logocentriques, avec des arguments,des constructios.

Les philosophes édifants sont des déconstuctionnistes qu sont réactionnaires, en employant la parodie,la satire, le parabole et les aphorismes. (152)

La Déconstruction est contre le Pragmatisme qui cherche la Vérité en excluant les marginaux: les poètes, les fous, les prophètes et les femmes, La Duplicté de la vérité (contre le pragmatisme) 1. La vérité dedans un cadre est seulement à moitié vvante

2. Ce qui en flux peut être étudier mais c'est impossible de l'interpréter maintenant.

Les marginaux peuvent donner beaucoup d'information sur le système qui les exclue.

Il faut analyser dedans et dehors notre cadre - c'est une façon reflexive

La Théorie de reflexivité George Soros

Les sciences naturelles - reglées par les lois assez fixes qui peuvent être experiencé sans l'intervention des partiicpants actifs Les sciences sociales - les participants participent et pensent et affectent la situation qu'ils esssaient de comprendre.

La fonction cognative - les participants essaient de comprendre la situation. La st. est le variable indép[endent.

La fonction participant - les perceptions et des pensées des participants affectent et changent la situation
 

4. Les Institutions et les Inversions (la éconstruction renverse les phénomènes suivants) a. La Politique et l'histoire - Le Texte Général est un tout de la société.

Derrida a travaillé pour GREPH (groupe sur le recherche d'enseignement de philosophie) pour empêcher l'état de remplacer la philosophie avec des matières technologiiques dans les écoles.

Derrida travaille pour effacer l'abime entre la théorie dans les institutions et le dehors, la réalité. Le but est de joindre la politique et la philosophiee.

b. La psychologie 160 Freud a renversé des oppositions et a laissé entrer la critique littéraire.&2

il a renversé la hierarchie et l'abime dans :

expérience normal sexe conscience

rêve pathologique perversion sousconscience (159)

c. La mémoire (163) l'expérience devient traumatique plus tard avec l'aide de la mémoire. Proust- on ne se rend pas compte du traume en l'expériençant. La mémoire construit l'expérience et y ajoute en le faisant plus compréhensible? et plus loin de la réalité?

d. Le voeu de mourir plus vif que le voeu de vivre (164-5) On diffère la mort toute la vie. On voit cette différance dans les actes de répétition et son besoin pour retourner à cet état inorganique et sûr

e. Le Phallogocentrisme (163-73) mâle/femelle

La femme était le supplément de l'homme (par ex.Eve faite du côté d'Adam)

Elle n'était louée qu'en métaphor - pas une personne réele -elle est muse pour le poète mâle (Dante, Claudel)

Freud - c'est une personne sans pénis et pas une personne avec vagine.

Hélène Cixous un dilemme - combattre le phallogocentrisme et remplacer l'homme? Si oui, on va écrire toujours d'une mode masculine. Ou, adopter un style féminin. Coontre la hierarchie masculiine de force (Kristeva)

f. La lecture juste est renversée - les lectures ratées ou malcompris sont plus importantes que les lectures idéales qui n'existe pas (Soros)

La compréhension le normal mal-compréhension l'anormal (175)

Sii on sujette toutes les lectures comme malcomprises en partie, on va avoir un esprit critique pour changer continuellement. Et les institutions et le monde politique établ ont peur de ces renversements. Donc, pour l'établssemnet il faut créer le normal

5. Les Conséquences critiques (critical)
 
 

(1). Les "conceptions littéraires

LES FIGURES

(181) le language littéraire marche dans le monde des énoncées non-sérieux du language referentiel qui est important. La litt. considéré comme quelquechose de plus.

Philosophie histoire journalisme

Littérature lit lit

Mais la littérature est essentielle à fournir le "non-sérieux"

pour contraster avec le sérieux (hist., phil., jour)

La littérature est un SUPPLEMENT - un AUTRE marginal

On lit une oeuvre phlosophique d'une façon littéraire et on lit une oeuvre littéraire d'une façon philosophique (185) etc. Ca permet une communication entre les lectures. ([par ex. la religion. l'économique etc)

La littérature (Paul de Man-185) s'agit de n'importe quoi on peut mélire. Donc il s'agit de rhétorique et de figures. Le but est de trouver les moyens différents de'interpreter ces figures.

La Rhétorique est: 1. L'art de persuader

2. L'art de faire signifier les figures

Paul de Man renverse les valeurs. La Figure prècède le language propre ou referentiel ou litéral) (La métaphore est arrivée d'abord dans le language.

Paul de Man "Rhetoric of Temporality"

Il dit que l'Allégorie est la mode primaire d'authencité avec le "symbole" comme secondaire. 187 - Tout commence avec la reproduction et la représentation (187) rien n'est orignel Memesis et la mémoire sont semblables (186) Tout est imitation

Donc le signifié est toujours en branle -pas d'originel veut dire que la mètaphore est primaire et sujetté à changer.

Le Signe est arbitraire

Le CADRE 193 le PARERGON de Kant est la forme ornamentale - le supplément.

par (contre) ergon (le texte accpompli) -Le dehors - les détails secondaires

la philosophie est contre l'parergon. La philosophie questionne les parergons (détails) pour trouver les ergons.

(194)

Chez Les Deconstructionnistes, le parergon devient important. Le hors du cadre. La logique du supplément//la log. du parergon

Le hors du cadre devient avant. Je ne peux pas analyser le cadre seulement du point de vue dans le cadre. L'idée de cadre suggère qu'il y a un hors du cadre.

La (196) logique de l'ergon est le contenu - la cognition

La log. du parergon est l'analytique du beau (anti-thèse est plaisir) Donc, l'analytique du beau est primaire dans les conceptions.

Donc les cadres et les ergons qui disparaissent sont l'essence de l'art (quand on voit des frontières de la beauté disparaitre)

197

204 Dehors/dedans - le critique qui se croit dehors est dedans. La cadre ne produit pas la fermature.

(2). Les Thèmes les sujets (topiucs)

Le danger est de chercher la forme du thème qu'on veut analyser (207-8) Les marxistes et les féministes ne cherchent pas des oeuvres avec les problèmes sociaux ou mysogènes. (207)

L'oeuvre est plus que son thème.

On cherche la logique de l'anathème

Les anasèmes (209) les mots qui retournebt à leur source - une désignification. Par ex. Freudanalyse les mots comme plaisir, douleur, et quand iil met ces mots dans l'nconscient ces mots deviennent différents. La source du plaisir est qqf la douleur! etc.

Les Anathèmes font partie de ce procès de désignifier.

Ce qui ne fait pas partie d'un thème dans une oeuvre est anathème et ca fait partie à une structure plus profonde de l'oeuvre . par ex. Les plis et les valences (variations) du blanc chez Mallarmé. Il y a des plis partout (les ailes, le papier, les feuilles) qui suggère une pluralité

de sens. Ou Genet qui greffe toujours son nom propre à tout.
 
 

212 La logique du parergon - cherche le hors du cadre

La logique de l'anathème - cherche le hors-du-thème

(3). La Déconstruction est une structure de stratégies de lire.

La Déconstructon peigne sogneusement des forces opposantes et contradictoires qui essaient de signifer dans le texte (tries to sort them out) 213

L'intenton de l'auteur - L'auteur a des intentions avant d'écrire et pendant l'écriture. Ce sont les PRISES de l'auteur. Mais il y a aussi des intentions qu viennent après l'écriture. Ce sont les SUR - PRISES.

Un but est (219) de produire des structures de textualité et des stratégies pour lire.

(4). La Nature philosophique des buts de Déconstruction

Contre la Déconstruction, on dit qu'on nie l'unité et tous les critiques se ressemblent! (220)

Mais on cherche des stratégies de textualté hors du canon, dans les marges. On procède du sujet au discours (224-5)

Il y a un nouveau centre le lecteur et la lecture. (not to be overlooked il ne faut pas les négliger)
 
 

III. LA CRITIQUE DECONSTRUCTIVE Des exemples des études de la logique des textes

1. Walter Michaels sur "Walden's False Bottom" (@##)

hard bottom (un sol concret) la réalité, le réel

"bottomless" sans sol "profond ou un fond infin - c'est le monde figuratif

la nature a des mots parlés - les sons dans la forêt

et les mots écrits avec des fonds (racines infinies) infinis - les métaphors

Walden cherche le réel mais trouve un sol faux dfans la culture - il n'y a pas de sol sûr.
 
2. Barbara Johnson sur Billy Budd "Melville's Fist" (236-40) Elle voit le conflit ou la lutte entre "être" et "faire" dans 2 genres de lecture: 1. Le litéral vu en Billy - il est innocent et accepte tout ce qu'il entend. Il devient victime de la loi de Veer qqu'l admire. Le coup est accident et aussi la condamnation à mort.

2 Le descriptif - Claggart est ironiste et n'accept rien sur la surface. Il devient victime de ses suspicions de la duplicité de Billy (lae colère reprimé de Billy).

3. Une troisième lecture de Veer - c'est la lecture politique qui doit rendre une décisiion (jugement en lecture) pour ne pas encourager les mutins.

4. Une 4ième lecture du veux marin Dansker - il diffère jugement. Il réfléchit sur la différence de "connaitre" la vérité et la "faire" (234)

"Est-ce que ce que nous frappons [faisons) coincide avec ce que nous comprenons? C'est ce qui fait Billy Budd si "frappant."

Johnson, une déconstructionniste continue le languasge du texte qu'elle examine.
  3. Paul de Man (biggie with Derrida) sur Proust (243-4)

Marcel dans Du côté de chez Swann préfère la lecture dans sa chambre au lieu de sortir et participer dans la nature.

la lecture est comme métaphore de connaitre la nature. En se servant de la Métaphore il peut expériencer toute la nature. Une façon d'analogie particper dans la nature est comme La métonymie où on expérience la nature en fragments et d'une façon contigue.

Mais Proust, se sert de ces métaphores d'une façon métonymique "Un torrent d'action" (244-5) "les mouches" par ces métaphores il recrée la forêt.

Sur Yeats' "Among School Chidren" "How can we know the dancer from the dance?"

Paul de Man renverse l'ordre et place plus d'importance sur le littéral qui a plus de pouvoir métonymiquement

Le Danceur c'est le niveau litéral

La Dance, c'est le niveau rhétorique ou grammatical

Mais le sens litéral est bon - la différence entre le pratique et la théorie. (246)

4. John Brenkman sur Narcisse et Echo" d'Ovide (252-3) il étudie le "moi" reconnu par Répétition Echo - la voix - condamné à répeter les derniers sons de la personne à qui elle parle

Narcisse - condamné à ne jamais aimer personne s'il voit sa propre réfléxion (il étudie son moi à l'exclusion du reste du monde - il ne peut pas différentier lui-même de sa réflection

Brenkman déconstruit la voix et l'image. Narcisse peut reconnaitre bouger ses lèvres quand il regarde sa reflection dans l'eau quand il répète "Iste ego sum" (that is me)
Pas sa voix qu'il reconnait, mais la forme de ses lèvres avec les mots. Donc il se reconnait dans son écriture! son écriture répété

(the "imago"[his reflected image in writing) is really him)

Paul de Man - Allegories of Reading - toutes les lectures déconstruisent des figures en exposant la fausse impression que nous avions de cette figure. (Narcisse - la vérité n'est pas dans la voix , mais c'est dans la voix ironique d'Echo)

Toutes les lectures sont "des allégories" sur l'impossibilité de trouver la vérité sûre dasns la lecture. Pas de fermature (closure)

Donc, on emploie L"INTERTEXTUALITE" dans le but d'explorer (pas révéler le sens) les forces et les structures qui se répètent dans l'écriture et la lecture. On "deliniate" la logique du procés structural.

Une oeuvre et une lecture peut se servir comme outil (reading head) pour une autre oeuvre ou lecture.

261 Barbara Johnson défigure les poèmes de Baudelaire en les comparant avec ses poèmes en prose.

5. Freud's The Uncanny

Freud lit E.T.A. Hoffman's "Sandman" avec son propre texte "Beyond the Pleasure Principle" The Sandman - le père jette du sable dans les yeux du fils et l'empêche à faire l'amour

Freud et sa liaison avec un patient et un autre analyste

Il étudie:

1. notre compulsion et passion pour répéter et pour étre originel aussi. C'est un complex - on veut répéter et être originel à la fois. Notre peur de ne pas être originel nous conduit à répéter dans d'autre formes que nous ne pouvons pas toujours reconnaitre.

2. Notre peur de plagiarisme, de copier et d'être imité

3. L'insticnt du voeu de mourir couplé avec sexualité et la peur de castration.

Le co-mplex de castration coulure ou teint (colors, intensifies, makes visible) d'autres pertes

"To Color" est le language figuratif. Les figures expliquent et nourissent les mots propres. Les répétitions nourissent et expliquent le complex de répéter. La compulsion de répéter est teint (expliqué, fait plus clair) par la peur de castration. Nous avons peur de perdre le pouvoir et de ne pas être originel. Mais notre effort d'apparaitre originel est une répétition dans une autre forme. De plus, nous avons peur qu'on va nous VOLER notre originalité (que nous n'avons pas en premier lieu!)

Le voeu de mourir est peut-être la forme finale de ce désir d'originalité.(le lang. fig. s'agit de répéter le litéral)

Le voeu de mourir est l'effort final de terminer le language figuratif.

Donc nous continuons à lire etc. dans l'effort de trouver notre originalité et nos répétitions (pour découvrir notre moi particulier.

Les psychanalistes répètent les drames, les histoires de leur analysands (clients-patients) qu'ils critiquent et analyse.

Les critiques littéraires répètent le drame des histoires qu'ils critiquent. (270)

Les déconstructionnistes étudient d'autres lectures (répétitions)des oeuvres qu'ils analysent.

Lacan La compulsion de lire et critiquer est associé à l'inconscient et le désir de répéter le drame par votre lecture.

Les déconstructionnistes lit sa propre lecture-répétition de l'histoire en relation avec d'autres lectures-répétitions.

Conclusions La Cadre de référence de Barbara Johson s'agit des lecture ou des répétitions divers d'une oeuvre (Elle lit Derrida qui lit Lacan qui lit Poe. (275) La Temporalité de lecture et de compréhension expose les textes et nos perceptions à l'erreur.

C'est la cessité mais qui mène à la pénétration à comprendre mieux (insight)

Allegories of Reading La lecture est une allégorie de chercher la vérité et son impossibilité.

Mais les fautes nous dirigent à des compréhensions plus claires. La cessité mène à la vue. Il faut devenir aveugle pour être prêt à découvrir et et de voir d'une façon neuve.

Les vieilles lectures se dirigent vers la nouvelle lumière - de nouvelles lectures.

Lire, c'est une somation à la compréhension. On lit pour essayer de comprendre questionner, oublier, et répéter. Ca doone une voix aux mort qui ont essayé.

Une lecture de Billy Budd nous a montré que les attents de l'Autorité (Capt. Veer et la peur des mutins) pour faire cesser la violence seulement répète la violence (la pendaison de Billy) qu'elle (l'autorité) a essayé de controler.

La Déconstruction nous conseille La Cessité à L'Autorité pour voir mieux les forces de l'autorité qui marche dans les textes donnés, dans le texte génerale de notre vie dans la société
 
 

LE SOUCONSCIENT LE PSYCHANALYSE

La Zone de Cocteau est le souconscient où on doit explorer.

On rencontre le souconscient au sommeil, au coma. Ou, on reste ignorant de cette région ou de cette activité.

Psychologiquement:

L'être humain a des activités dont il ignore.

Le Souconscient est un "LE" (it) ou un "COMMEMT"

Das ES en allemand - the "it" Comment est-ce qu'on peut en parler si on n'est pas sûr qu'il existe?

Le Souconscient - associé avec les forces noires de réligion

des pouvoirs invibles

Plato, Aristote, Augustine - "MAIEUTIC" (caché jusqu'à ce qu'on le monte au surface - l'acte de le faire élever au surface).

Descartes - la dualité du corps et âme le cogito - l'état d'être conscient (on le dispute!) la dualité de l'esprit aussi: le connu

l'inconnu

Le 19ième Siècle - le romanticisme - Rousseau Hegel Nietzsche (the dark side - les ombres) 20ième S. Freud - il l'a rendu sexuel: les rêves,les répétitions, les "Slips" Ricoeur - l'inconscient implique qu'on sait ce qui est le conscient! Freud - "Umbewsste" l'inconnu compris dans les lacunes ou ouvertures du conscient: les similies, les metaphores, les lapsus (glissements de la langue), les jeu de mots, les badinages, les anecdotes, les analogues. Donc la litérature et la théorie littéraire peut aider.
Freud 1912 "Une note sur l'inconscient dans le psychanalyse" 3 Formes:

1. La Forme descriptive - un endroit - une cartopgraphie

Le conscient est ce qui est présent, le pré-conscient est la mémoire, l'irrétrouvable est l'inconscient Le Conscient - la ligne est une barrière de

L'inconscient repression ou refoulement (involontaire)

un terrain non cartable
2. La Forme dynamique - la neurologie au 19ième S. un déblocage hydraulique (une soupape de sûreté) la personsonne est pas conscient de la stresse ou de la tension un réflexe - l'activité majeure est la repression ou refoulement (involontaire) les métaphores sont hydraulique - la tension suivie d'echappement

nous cherchons le plaisir dans la stase - puis il faut un échappement (tensions suivie d'un écoulement)

DONC _ Thanatos ou l'instinct à la mort - nous cherchons la stase.

3. La Forme systématique - le modèle tri-partite de l'esprit 1. Le ÇA (id) (la gratification instanée)

2. Le Moi (conscient du JE cmme sujet)

3. Le Sur-Moi (Sujet comme un tout pas fragmenté qu'on peut guérir par le psychanalyse)

Les Américains préfèrent la Psychologie du Moi Lacan dit qu'avec cette théorie Freud refoule encore son inconscient. C'est une épreuve que l'inconscient existe. Lacan préfère les formes descriptives et dynamiques.

L'inconscient se manifeste dans les tropes, les badinages etc., donc le language et la lit. sont l'inconscient du psychanalyse.

OEDIPE Chez les grecs - le destin contre le libre arbitre On étend les métaphores pour le psychanalyse Chez Freud - le veux de séduire la mère et tuer le père (la femme sort d'étape oedipe plus lentement)

C'est complex - nous avançons vers ce fait et nous le refoulons à la fois

C'est in complex de: destin\libre arbitre et la connaissance de soi et de l'autre. Chez les grecs Oedipe cherche la connaissance du Soi et la connaissance de la peste - il cherche l'autre qui est lui-même!

Le psychanalyse peut se trouver dans la littérature mais il y a un danger de s'en servir didactiquement (cookie-cutter approach)

Freud "The Sandman" - The Uncanny - l'étrange!

Le bizarre complex de castration

L'analyste fait parler "L'analysand" (le sujet en analyse)

pour le détendre ce sentiment du bizarre

Le critique littéraire \\ l'analyste - on fait parler le sujet ou le texte et on construit une lecture plus profonde

analyste/analysand // Le critique/le texte //le prof/l'étudiant

L'analyste-critique-professeur engendrent leurs sujets à produire des manifestations du désir pour faire une meilleure lecture de leurs textes

LACAN - un lecteur de Freud qui croit que la lit et la Psy. revèlent le travail caché de la pensée humaine.
 
 

Resumé de Lacan:

L'ordre imaginaire - de 6 mois à 18 mois, l'enfant est à l'étage de miroir - on veut la satisfaction "oui-da" la satisfactions sans besoins ou l'utilité qui sont laids L'ordre symbolique à 18 mois on entre dans le language et on désire ce que la mère désire qui est le phallus, ce qui lui manque. L'enfant veut ce qu'elle veut et elle veut ce que le père veut qui est vraiment le désir. Le phallus est symbolique du désir. La loi du père défend l'enfant à remplacer (l'inceste) et l'enfant est menacé de castration s'il essaie d'occuper la place du père. Mais enfin l'enfant essaie d'occuper la place du père dans l'ordre symbolique qui est le language. Le phallus est le pouvoir du language écrit au NOM DU PERE Il aime le dialectique de l'inconscient de Freud: l'inconscient comme endroit et activité. 1. ENDROIT le sujet est divisé avec l'autre = S\ S barré &

le sujet manque qqc. toujours des vides des désirs

$ ou & est symbole de autre "ness"

les stases - les objets de désir les besoins biologiques - des voeux

""" " psychologiques - des désirs (le désir chez Lacan est vraiment les demandes de satisfaction moins les demandes d'amour)

Une vue topographique de l'esprit: Conscient/inconscient, Sujet/objet, désir/satisfaction, la tension/la stase,

maitre/esclave (Hegel)

pendant que le maitre dort, l'esclave travail pour s'égaler.

Le sujet projète son désir sur l'autre (le maitre devient parasseux et le refoulé le rattrappe. Et l'autre se voit comme le sujet.

L'inconscient ou souconscient est le discours de l'autre ce que le sujet ou le conscient échoue à reconnaitre comme partie de soi-même
 
 

2. ACTIVITE L'inconscient est structuré comme le language

Saussure - Le lang. se compose de signes

Chaque signe a : signifié (Sens, contenu)/signifiant (son - forme)

Le signifié = le conscient

Le signifiant = l'inconscient

Lacan renverse l'ordre - Le signifié est généré par la position du signifiant.

Jakobson - la language marche sur 2 axes: Métaphorique/métonymique

2 chaines de rhétorique: métaphore est semantique, mot pour mot substitution

la Métonymie est syntactique, mot pour mot deplacement

Lacan - le sujet/inconscient marche aux mêmes niveaux La métonymie est le signifiant du désir et de même façon l'inconscient marche sur le signifiant du désir

La Barre de refoulement n'est jamais traversée directement.

Le désir est déplacé, différé sur la même ligne mais déguisé

Un signifiant peut être un signifié pour un autre signifiant: désire la mère désire une jeune fille veut battre le père désire la mère donc, on surpasse la barre indirectement L'axis de métaphore est une substitution verticale, mot pour mot substitution de signifiant/signifié - c'est l'axis de satisfaction, C'est l'ORDRE IMAGINAIRE, celui de condensation, de similarité Comme enfant on n'a que des dualismes avec la mère - la satisfaction est simple. L'axis de métonymie est horizontal - c'est l'axix de désir -

C'est l'ORDRE SYMBOLIQUE, celui de déplacement, de différence.

La loi est revélée à l'enfant - quelquepart en dehors de ma mère est mon père - L'Autre

si on reste à l'étape de miroir (l'ordre imaginaire), c'est le rêve de pierre de Baudelaire - On cherche une identité - une sécurité - des relations une à une (substitutions)

Dans l'ordre symbolique le sujet cherche son endroit sur la chaine signifiante - on se déplace.

C'est l'ordre symbolique qui crée les mouvements du signifiant, qui crée la signification, le sens.

Ce sont les mouvements des "MANQUES" qui les significations, les sens. Le mouvement des "Lacks"

Donc, la Rhétorique engendre ou produit la signification; Il faut lire et étudier le mouvement des signifiants pour comprendre mieux comment les structures profondes des textes produisent des signifiés. The Purloined Letter - pas le contenu ou signifié qui compte mais le mouvement de ceux qui possède la lettre

Le sujet déterminé par un manque qui engendre le désire. Le désir est toujours remplacé et déguisé mais il (désir) arrive toujours à sa destination d'une façon différée (différAnce)

L'Inconscient est le discours de l'Autre, parce que le sujet ne sait pas ce que l'autre désire S*/s S/s*

Le drame oedipe - l'inconscient est le discours de l'autre. Le sujet ne sait pas qu'il désire ce que l'autre désire. C'est toujours le désire remplacé.

L'autre est le père et aussi une parti de lui-même que le sujet ne réussit pas à reconnaitre. On le méconnait parce qu'on ne voit pas comme une parti de soi-même. Lacan psychanalyse avec l'aide de la philosophie, de l'anthropologie, des linguistiques, de l'histoire etc.

Comment nous mappons nos mythes, notre inconnu exige l'aide de toutes les disciplines.

  Votre choix de l'inconscient est politque

par ex. Oedipe ou Anti-oedipe Frederic Jameson et Le Post-Modernisme

L'inconscient politique - Jameson est critique marxiste qui interprète des livres historiquement

La société a une base économique et une sur-structure qui est culturel.

On analuse le procédé psyique (pas économique) qui opère dans la productions et la reception des textes culturels (romans, oeuvres d'art, films).

Chaque texte littéraire est une fantaisie politique articule des relations sociales (actuelles et potententielles) qui forment des individus dans une économie politique et spécifique.

Le but - construire des analyses économiques et des histoires sociales des textes.

Cognitive Mapping - Comment les individus se débrouille dans leurs espaces urbaines - la métaphore de l'inconscient politique

(par ex. l'inconscient géo-politique - l'allégorie de "conspiracy" indique que nous essayons de mapper un système impossible à mapper

Le Post-modernisme - l'époque de réification et de commodification

Vue du monde basé sur le capitalisme

Le Réalisme (1850) - premier âge de capitalisme L'art essaie de le comprendre surtout au Roman.

Le Modernisme - L'âge impérialiste de cap. - Les Monopolies (1920) L'art révolte contre son aspect monétaire et crée de nouvelles formes (le surréalisme)

Le Post-modernisme - Le cap. globale - Les corporations multi-nationales La commodification de l'art -la culture et l'économie sont mélangées.